Une projection événement, à Paris
Une projection exclusive des premiers épisodes, pensée comme un vrai lancement plutôt qu'une simple diffusion presse.
La rivalité continue, hors écran.
Heated Rivalry a une base de fans réduite mais très investie, le genre de public qui commente, partage et défend la série bien plus qu'un spectateur moyen. Ce niveau d'engagement se travaille mal avec une simple campagne d'affichage : il se déclenche par un vrai moment vécu.
Un événement, même modeste, transforme des spectateurs silencieux en relais actifs, et génère du contenu (photos, vidéos, avis) que HBO Max peut réutiliser sans coût de production supplémentaire.
Quatre publics différents, touchés par un seul dispositif :
Communauté en ligne existante autour de la série, facile à mobiliser immédiatement.
Habitué à ce format d'événement communautaire, très fidèle une fois convaincu.
Quasiment jamais exposé à ce type de contenu romance, une audience neuve pour la série.
Touché indirectement via le volet digital, sans lien préalable avec la série.
Plutôt qu'une validation globale d'un coup, on propose une story avec un sondage, publiée sur les comptes HBO Max ou un compte relais, une seule question, trois options, pour savoir concrètement ce qui fait vibrer les fans avant de choisir quoi construire.
Exemple de résultat illustratif — les vrais chiffres viendront du test.
Si le test confirme l'intérêt, on passe à la suite du plan avec l'option la plus plébiscitée. Si non, HBO Max n'aura rien dépensé pour le savoir.
Les idées concrètes d'activation, avant-première, pop-up, partenariat hockey arrivent dans la prochaine partie du dossier.
De l'avant-première à la tribune d'un vrai match de hockey : le détail complet du dispositif, ville par ville.
Une projection exclusive des premiers épisodes, pensée comme un vrai lancement plutôt qu'une simple diffusion presse.
Pas besoin de gros décor : le public est déjà là (lecteurs et fans), et la vente est directe (livres, boissons, nourriture).
Éditions Chatterley publie déjà Game Changer (mai), Heated Rivalry (juin), Tough Guy (octobre) et Common Goal (novembre) — un point d'ancrage éditorial déjà existant sur lequel s'appuyer plutôt qu'un projet à construire de zéro.
Deux scénarios possibles, du plus ambitieux au plus réaliste — le dispositif fonctionne avec l'un ou l'autre.
Inspiré des codes des supporters de hockey plutôt que du simple goodie de série — pensé pour être vécu comme lors d'un vrai match.
Heated Rivalry comme porte d'entrée émotionnelle vers le hockey réel en France : démystifier le sport, remplir les tribunes, créer de la gamification locale.
Précommandes responsables — une plateforme en ligne pour le merch et l'édition collector, uniquement via précommande, pour que les personnes n'ayant pas pu se déplacer en profitent aussi.
[À COMPLÉTER — écris ici 2-3 phrases sur toi : qui tu es, ton lien avec la série ou l'événementiel, pourquoi cette proposition te tient à cœur. C'est plus fort venant de toi que d'un texte générique.]
Pas juste "plus de visibilité" — un dispositif qui change concrètement le rapport coût/risque d'une promotion de série.
Le test en amont prouve l'intérêt réel avant tout engagement financier. Contrairement à une campagne classique où le budget est dépensé avant de savoir si ça fonctionne, ici la décision d'investir plus se prend une fois les chiffres en main.
Les lieux et les clubs de hockey partenaires financent une partie de l'exposition à la place d'HBO Max — affichage, relais sur leurs propres réseaux, présence physique. Le coût par personne touchée devient très inférieur à un achat média classique.
Photos, vidéos, avis de fans deviennent des assets réseaux réutilisables pendant plusieurs semaines après le jour J — un stock de contenu gratuit que la seule diffusion de la série ne produit pas.
Le croisement romance LGBTQ+ et hockey touche deux publics qui se recoupent rarement ailleurs. Ça donne une couverture médiatique originale, difficile à copier par la concurrence sur cette fenêtre de sortie.
Un ordre de grandeur, pas des chiffres figés — la logique reste de faire porter le plus gros par des partenariats en nature.
Chiffrage réel à établir une fois les partenaires (lieux, clubs, éditeur) confirmés.